13 Haziran 2012 Çarşamba

INTRODUCTION

INTRODUCTION

Comme elle le fait pour le cours prétendu de l”évolution humaine, la perspective historique évolutionniste étudie l”histoire de l”humanité en la divisant en plusieurs périodes, notamment l”âge de pierre, l”âge de bronze et l”âge de fer. De tels concepts fictifs constituent une partie importante de la chronologie évolutionniste. Dans la mesure où cette chronologie est présentée dans les écoles, dans les journaux et à la télévision, la plupart des individus acceptent cette représentation imaginaire sans soulever la moindre question. C”est pourquoi beaucoup croient que les êtres humains vivaient, autrefois, en ne disposant que d”outils de pierre primitifs et qu’il n’y avait pas de technologie.


IL N”A JAMAIS EXISTE D”AGE DE PIERRE
Durant la période appelée à tort par les évolutionnistes “l”âge de pierre”, les hommes adoraient Dieu, écoutaient les messages prêchés par les messagers envoyés, construisaient des édifices, cuisinaient dans leurs cuisines, discutaient en famille, rendaient visite à leurs voisins, disposaient de tailleurs et de couturiers, étaient traités par des médecins, s”intéressaient à la musique, peignaient, façonnaient des statues. En somme, ils menaient des vies parfaitement normales. Comme les données archéologiques le montrent, des changements se produisirent dans les technologies et les savoirs accumulés au cours de l”histoire. Mais les hommes ont toujours vécu comme des êtres humains.
Ce collier de pierres et de coquillages du néolithique supérieur dénote le sens artistique et les goûts des hommes de cette époque et également qu”ils possédaient la technologie nécessaire à la production de tels ornements.
Des pots, une table et une cuillère datant de 7.000 à 11.000 ans av. JC apportent une information importante à propos du niveau de vie des hommes à cette époque. Selon les évolutionnistes, les hommes venaient alors d”adopter depuis peu un mode de vie sédentaire et venaient de se civiliser. Les matériaux montrent toutefois qu”il ne manquait rien à la culture de ces hommes et que leur existence semblait tout à fait civilisée. Tout comme nous aujourd”hui, ils s”asseyaient à des tables, mangeaient dans des assiettes avec des couteaux, des cuillères et des fourchettes, recevaient des invités, offraient des rafraîchissements- bref, ils vivaient tout à fait normalement. Lorsque l”on examine les découvertes dans leur globalité, on peut voir qu”avec leur sens artistique, leurs connaissances médicales, leurs moyens techniques et leurs vies quotidiennes, les hommes du néolithique menaient des vies tout à fait humaines, comme ceux qui les précédèrent et ceux qui leur succédèrent.
Des perles de 12.000 ans
Ci-dessus : selon les archéologues, ces pierres remontant à 10.000 ans av. JC étaient utilisées comme des perles. Les trous parfaitement réguliers dans des pierres aussi dures sont particulièrement remarquables, puisqu”il a fallu utiliser des outils en acier ou en fer pour les percer.
Un bouton de 12.000 ans
Ci-dessus: ces boutons en os, utilisés aux alentours de 10.000 ans av. JC, montrent que les hommes avaient des vêtements à fermeture. S”il existait des boutons, ces hommes devaient certainement savoir coudre, fabriquer des tissus et tisser.
Les flûtes ici représentées remontent à 95.000 ans en moyenne. Les hommes ayant vécu il y a des dizaines de milliers d”années avaient par conséquent un goût pour la culture musicale.
Un poinçon de cuivre de 12.000 ans

Ci-dessus : ce poinçon de cuivre datant de 10.000 ans av. JC est la preuve que les métaux étaient connus, exploités et travaillés. Le minerai de cuivre, habituellement disponible sous forme de cristal ou de poudre, apparaît dans les veines de vieilles roches dures. Pour pouvoir en faire un poinçon, cette civilisation était capable de reconnaître le minerai de cuivre, de l”extraire de sa roche et de le travailler avec des moyens technologiques. Cela démontre que cette civilisation ne venait certainement pas de sortir de sa “phase primitive”, comme l”affirment les évolutionnistes.
Des aiguilles et un poinçon de 9.000 à 10.000 ans
Ci-dessus : ces aiguilles et ce poinçon datant de 7.000 à 8.000 ans av. JC apportent des éléments à propos de la vie culturelle des hommes de l”époque. L”usage de poinçons et d”aiguilles prouve que ces hommes étaient tout à fait humain et que leur comportement n”avait rien d”animal comme le soutiennent les évolutionnistes.

Pourtant, les découvertes archéologiques et les faits scientifiques dépeignent une toute autre image. Les traces et les vestiges ayant survécu jusqu”à aujourd”hui- les outils, les aiguilles, les fragments de flûtes, les ornements et les décorations- montrent que sur le plan culturel et social, les hommes ont toujours vécu de manière civilisée.
II y a des centaines de milliers d”années, les hommes vivaient dans des maisons, cultivaient des champs, échangeaient des marchandises, produisaient des tissus, mangeaient, rendaient visite à leurs proches, s”intéressaient à la musique, peignaient, soignaient les malades, accomplissaient des actes d”adoration ; en somme, ils menaient une vie tout ce qu”il y a de plus normal. Les hommes réceptifs aux injonctions des prophètes envoyés par Dieu avaient foi en Lui, le Seul et l”Unique, tandis que les autres adoraient des idoles. Les croyants obéissaient aux valeurs morales commandées par Dieu, tandis que les autres avaient des rites déviants et des pratiques superstitieuses. Tout le temps, au cours de l”histoire, il y eut des hommes qui, aujourd”hui encore, croient en l”existence de Dieu, ainsi que des païens et des athées.
Bien évidemment, au cours du temps, il y a toujours eu des hommes vivant dans des conditions plus simples, plus primitives ainsi que des sociétés très civilisées. Mais cela ne constitue en aucun cas une preuve de la soi-disant évolution de l”histoire. Aujourd”hui, n”envoie-t-on pas des navettes dans l”espace alors que certaines régions du monde n”ont même pas l”électricité ? Cela ne signifie pas pour autant que ceux qui construisent des vaisseaux spatiaux sont plus avancés intellectuellement ou physiquement- et qu”ils sont plus en avant sur la prétendue route de l”évolution- ni que d”autres seraient plus proches des soi-disant créatures simiesques. Cette situation indique uniquement des différences de cultures et de civilisations.
LES EVOLUTIONNISTES NE PEUVENT PAS EXPLIQUER LES DECOUVERTES ARCHEOLOGIQUES


Cet outil en obsidienne -une roche volcanique vitreuse, de couleur grise, vert foncé ou noire -remonte à 10.000 ans av. JC. Il est impossible de façonner l’obsidienne uniquement en la frappant avec une pierre.

En examinant l’histoire de l’humanité vue par les évolutionnistes, on remarquera à quel point les représentations de la vie quotidienne des ancêtres soi-disant primitifs de l’homme sont détaillées. Le style confiant faisant autorité peut impressionner plus d’un individu aux connaissances limitées sur la question et le convaincre ainsi que ces “reconstructions artistiques” reposent bel et bien sur des preuves scientifiques. Les scientifiques évolutionnistes présentent des descriptions détaillées comme s’ils avaient été eux-mêmes des observateurs, il y a des milliers d’années. Ils avancent ainsi que nos ancêtres présumés, ayant alors appris à se tenir sur deux jambes et n’ayant plus d’emploi pour leurs mains, ont commencé à fabriquer des outils en pierre et en bois, à l’exclusion d’autres matériaux et ce pendant une très longue période. C’est seulement plus tard qu’ils auraient commencé à utiliser le fer, le cuivre et le laiton. Or, il ne s’agit là que d’interprétations erronées en faveur des préconceptions évolutionnistes au lieu de preuves scientifiques.


Les cuillères montrent que les hommes respectaient une étiquette à table. Cela prouve une nouvelle fois qu’ils ne menaient pas un mode de vie primitif, comme le prétendent les évolutionnistes..

Dans son livre Archaelogy : A very short introduction (Archéologie : une très courte introduction), l’archéologue Paul Bahn affirme que le scénario de l’évolution de l’humanité n’est rien moins qu’un conte de fée et il ajoute qu’une grande partie de la science repose sur de telles fables. Il souligne que son emploi du terme “conte” est dans un sens positif, mais il n’en demeure pas moins un conte. Il invite ses lecteurs à réfléchir sur les attributs traditionnels de la prétendue évolution humaine : les feux de camps, les sombres cavernes, les rites, la fabrication des outils, la vieillesse, la lutte et la mort. Il se demande lesquelles de ces conjectures reposent réellement sur des os ou des vestiges découverts et lesquelles sont basées sur des critères littéraires.


Kaşıklar, dönemin insanlarının bir mutfak kültürleri olduğunu göstermektedir. Bu, evrimcilerin iddia ettiği gibi sözde ilkel bir yaşantılarının olmadığının delilidir.

Bahn hésite à répondre ouvertement à la question qu’il pose, en l’occurrence que la prétendue évolution de l’homme repose plus sur des critères littéraires que scientifiques.
En réalité, il existe de nombreuses interrogations sans réponses et incohérences que l’individu entraîné par le dogme évolutionniste ne parviendra pas à détecter. Les évolutionnistes se réfèrent à l’âge de pierre, mais sont incapables d’expliquer comment les outils ou les vestiges ont pu être gravés ou façonnés. De la même manière, ils ne peuvent expliquer comment les insectes ailés ont pu se mettre à voler alors qu’ils prétendent que des ailes ont poussé chez les dinosaures à force d’essayer d’attraper ces insectes volants. Ils préfèrent dans ces cas-là ignorer la question et la faire oublier aux autres.
Or façonner et graver une pierre n’est pas une tâche aisée. Il est impossible d’obtenir des outils parfaitement réguliers et au redoutable tranchant, comme semblent l’indiquer les vestiges découverts, en grattant uniquement deux pierres l’une contre l’autre. Des roches dures comme le granit, le basalte et la dolérite peuvent être taillées sans les effriter seulement au moyen de limes, de rabots et de lames en acier. Il est par ailleurs évident que les bracelets, les boucles d’oreilles et les colliers remontant à des dizaines de milliers d’années n’ont pu être fabriqués avec des outils de pierre. Ni les minuscules trous ni les décorations sur les bijoux n’ont pu être obtenus par des frottements avec la roche. La perfection de ces objets ornementaux montre que d’autres outils faits de métaux durs ont dû être employés.
De nombreux archéologues et scientifiques ont effectué des tests afin de vérifier si ces anciens objets pouvaient être fabriqués dans les conditions supposées par les évolutionnistes. Le professeur Klaus Schmidt conduisit une expérience du genre sur les gravures sur les blocs de pierre à Göbekli Tepe en Turquie, datant d’environ de 11.000 ans. Il donna à des ouvriers des outils de pierre, du même type que ceux que les évolutionnistes pensent avoir été utilisés à l’époque, en leur demandant de produire des gravures similaires sur des roches similaires. Après deux heures de travail ininterrompu, tout ce que les ouvriers réussirent à terminer était une vague ligne.
Vous-même pouvez faire une expérience similaire chez vous. Prenez un morceau de pierre dure comme du granit par exemple et essayez de le transformer en un fer de lance. Vous ne pouvez pour cela utiliser qu’un morceau de granit et une pierre. Quelles sont vos chances de réussir ? Pouvez-vous reproduire la même précision, la même symétrie, la même régularité et le même aspect poli que les objets découverts dans les différentes strates historiques ? Allons plus loin encore. Prenez un morceau de granit d’un mètre carré et essayez d’y graver la représentation d’un animal avec une notion de profondeur. Quel sera donc le résultat du frottement de cette roche avec une autre roche dure ? Il ne fait pas de doute que sans outils en acier et en fer, il soit impossible de fabriquer un fer de lance et encore moins une gravure réaliste dans la pierre.
La coupe et la gravure de la roche sont des domaines d’expertise à part entière. La technologie requise est essentielle si l’on veut fabriquer des limes, des lames et d’autres outils. Cela démontre bien que les fabricants “primitifs” de ces objets disposaient déjà à l’époque de moyens techniques avancés. Ainsi l’idée des évolutionnistes selon laquelle de simples instruments en pierre étaient connus et que la technologie était inexistante relève du mythe. Un “âge de pierre uniquement” n’a jamais existé.
Il est toutefois tout à fait plausible que les outils d’acier et de fer utilisés pour la coupe et la taille des pierres n’ont pas survécu jusqu’à nos jours. Dans un environnement humide et acide, les métaux s’oxydent et finissent par disparaître, ne laissant que des fragments des pierres taillées plus lentes à se désagréger. Mais se limiter à l’examen de ces fragments pour suggérer que les hommes n’utilisaient alors que la pierre ne relève pas du raisonnement scientifique.

LE MENSONGE DE “LA PIERRE POLIE”
Un objet de pierre des plus surprenants a survécu jusqu’à nos jours. Afin de donner à une pierre un aspect aussi régulier et précis, il faut généralement utiliser de puissants outils d’acier. Il est, en effet, impossible d’obtenir des formes si fines en abrasant ou en frottant deux pierres ensemble. L’infrastructure technique est essentielle pour couper nettement des pierres   comme le granite et pour tracer des motifs à sa surface.
De nombreux outils de pierre s’avèrent tranchants et polis, grâce à une taille nette et un façonnage précis. Les évolutionnistes décrivent l’époque dont ils sont issus comme “l’âge de pierre poli” de manière totalement fallacieuse et non scientifique. Or, il est impossible de préserver l’aspect poli pendant des milliers d’années. Les roches en question brillent car elles furent taillées de manière nette et non parce qu’elles furent polies. L’éclat provient de l’intérieur de la pierre même.
Sur la photographie, le bracelet de gauche est fait de marbre et celui de droite de basalte. Ils remontent à environ 8.500 à 9.000 ans av. JC. Les évolutionnistes prétendent qu’à cette époque, seuls les outils de pierre étaient utilisés. Mais le basalte et le marbre sont des matériaux exceptionnellement durs. Afin de leur donner la forme de bracelet, des lames et un équipement d’acier sont nécessaires. Sans cet équipement, il est tout à fait impossible de couper et de tailler ces roches. Si vous donnez à quelqu’un un morceau de pierre et que vous lui demandez de s’en servir pour transformer un morceau de basalte en bracelet, quel sera le résultat ? Le fait de frotter ou de frapper deux pierres entre elles ne permet pas, bien évidemment, de réaliser un bracelet. Par ailleurs, ces objets dénotent les goûts esthétiques et le sens de la beauté des hommes civilisés qui les produisirent.
Les illustrations représentent des outils en obsidienne et en os, des crochets et des objets divers faits à la main. Il semble évident qu’on ne peut obtenir une telle régularité des formes en frappant un matériau brut avec une pierre. Les coups ne feraient que briser l’os et ne permettraient donc pas le façonnage désiré. De la même manière, les lignes saillantes et les bouts pointus ne peuvent être formés même avec l’aide des roches les plus dures telles que le granite ou le basalte. Ces roches sont coupées aussi nettement que si l’on avait coupé un fruit. Leur éclat ne provient pas d’un polissage, comme l’affirment les évolutionnistes, mais de leur taille. Ceux qui ont conçu ces objets ont dû disposer d’outils en fer ou en acier pour travailler ces matériaux de la manière souhaitée. Des plaques de pierre dure ne peuvent être coupées avec précision qu’avec un matériau encore plus dur, comme l’acier.

Cette gravure en pierre date de 11.000 ans -une époque où les évolutionnistes conjecturent que seuls les outils rudimentaires en pierre étaient utilisés. Cependant, un tel ouvrage n’a pu être fabriqué en frottant deux pierres l’une contre l’autre. Les évolutionnistes ne peuvent pas avancer une explication rationnelle et logique à propos de ces reliefs si précis. Il ne fait pas de doute que c’est là l’œuvre d’hommes intelligents aidés d’outils en fer ou en acier.

l a fallu recourir à des outils en métaux durs tels que le fer ou l’acier pour fabriquer cette hache de pierre datant de 550.000 ans

Un grand nombre d’évolutionnistes admet désormais que les découvertes archéologiques ne vont pas du tout dans le sens du darwinisme. Richard Leakey, un archéologue évolutionniste, confessa qu’il est impossible d’expliquer les découvertes archéologiques, en particulier les outils de pierre, à la lumière de la théorie de l’évolution :
En fait, la preuve concrète de l’inadéquation de l’hypothèse darwinienne se trouve dans les archives archéologiques. Si le package darwinien était correct, on devrait alors s’attendre à voir l’apparition simultanée dans les archives archéologiques et fossiles de la preuve de la bipédie, de la technologie et de la taille croissante du cerveau. Or on ne la voit guère. Un seul pan de la préhistoire, celui des outils en pierre, suffit à montrer que l’hypothèse est fausse.1

(1) Incrustations de pierre datant de 10.000 av. JC(2) Pilons datant de 11.000 av. JC
(3) Outil en obsidienne datant de 10.000 av. JC
(4) Objets en pierre datant de 11.000 av. JC
(5)Travail de la pierre remontant à 9.000 à 10.000 av. JC, avec des traces d’incrustations en malachite
(6) Incrustation en pierre alvéolée ressemblant à un clou, remontant à 10.000 av. JC
(7) Un marteau datant de 10.000 av. JC
Ces outils de pierre datent en moyenne de 10.000 à 11 000 ans av. JC. Imaginez que vous vouliez fabriquer l’un de ces objets en frappant ou en frottant deux pierres ensemble, à la manière de l’époque selon les évolutionnistes. Essayez de faire des trous réguliers comme ceux de l’illustration 4. Peu importe le nombre de frappes, vous ne réussirez jamais à reproduire un trou parfait, à moins que vous ne disposiez d’un foret d’un matériau plus dur comme l’acier.

1. Richard Leakey, The Origin of Humankind (Science Masters Series), New York: BasicBooks, 1994, p. 1 

LES CIVILISATIONS AVANCENT ET RECULENT

LES CIVILISATIONS AVANCENT ET RECULENT

Le darwinisme soutient que l’homme – et donc sa culture – ont avancé d’un stade rudimentaire, primitif et tribal à un stade civilisé. Cependant, les données archéologiques montrent que depuis le premier jour de l’histoire humaine, des sociétés très avancées culturellement et d’autres plus retardées ont coexisté. Des communautés de la même période présentaient des niveaux de technologie et de civilisation différents, ainsi que de grandes disparités culturelles et sociologiques, comme c’est précisément le cas aujourd’hui. Prenons l’exemple du continent américain. Le Nord fait figure de fleuron en terme de médecine, science, architecture et de technologie ; tandis que certaines régions d’Amérique du Sud sont encore coupées du monde extérieur. Dans certaines parties du monde, les maladies sont identifiées et analysées grâce à des techniques d’imagerie avancées, puis traitées dans des hôpitaux modernes. Dans d’autres endroits du monde, on croit encore que les maladies sont les manifestations des soi-disant esprits malveillants et on tente de guérir le malade au cours de cérémonies. Les civilisations de l’Indus, de l’Egypte ancienne, et des Sumériens, bien qu’elles remontent à 3.000 ans av. JC, étaient de loin des cultures plus riches sur tous les aspects que de nombreuses tribus d’aujourd’hui. Cela démontre que de tout temps, coexistaient des sociétés hautement civilisées et des sociétés plus arriérées. Il n’existe par conséquent pas de processus évolutionniste, ni un schéma générique du passage d’un état primitif à un état civilisé.
Avec le temps, des progrès majeurs furent accomplis dans de nombreux domaines, avec de grandes répercussions dans la science et la technologie, grâce à l’accumulation de culture et d’expériences. Il n’est cependant pas rationnel ni scientifique de qualifier ces changements d’”évolutionnistes” dans le sens où l’entendent les évolutionnistes et les matérialistes. Tout comme il n’existe pas de différence physique entre un humain d’aujourd’hui et d’il y a des milliers d’années, il n’existe pas non plus de différences au niveau de l’intelligence et des compétences. Il est faux et fortement imputable aux évolutionnistes de croire que notre civilisation est plus avancée parce que la capacité cérébrale et l’intelligence de l’homme du 21ème siècle sont plus développées. La simple diversité géographique contribue à expliquer les différences de conceptions et de cultures. Un aborigène ne possède certes pas les mêmes connaissances qu’un scientifique américain, il n’en est pas moins intelligent et son cerveau n’en est pas moins développé. On peut ignorer l’existence de l’électricité et être intelligent à la fois.

21ème siècle – Colombie
Au 21ème siècle encore, de nombreuses communautés entretiennent des croyances superstitieuses. Elles vénèrent de fausses divinités qui ne peuvent ni leur nuire ni leur profiter. Nous voyons, ici, le chef des Indiens Arhuaco accomplir un rituel après une attaque contre eux. Le chef affirme qu’ils appellent l’aide des esprits anciens de la nature pour apaiser la montagne.3
21ème siècle – Miami, Etats-Unis
Dans certaines régions du monde, des hommes vivent encore dans des conditions primitives, alors qu’ailleurs d’autres hommes vivent confortablement dans des gratte-ciels, voyagent par avion ou font de luxueuses croisières. Contrairement aux idées des évolutionnistes, les sociétés avancées et “dites primitives” ont de tout temps coexisté.


Avec le temps, des progrès majeurs furent accomplis dans de nombreux domaines, avec de grandes répercussions dans la science et la technologie, grâce à l’accumulation de culture et d’expériences. Il n’est cependant pas rationnel ni scientifique de qualifier ces changements d’”évolutionnistes” dans le sens où l’entendent les évolutionnistes et les matérialistes. Tout comme il n’existe pas de différence physique entre un humain d’aujourd’hui et d’il y a des milliers d’années, il n’existe pas non plus de différences au niveau de l’intelligence et des compétences. Il est faux et fortement imputable aux évolutionnistes de croire que notre civilisation est plus avancée parce que la capacité cérébrale et l’intelligence de l’homme du 21ème siècle sont plus développées. La simple diversité géographique contribue à expliquer les différences de conceptions et de cultures. Un aborigène ne possède certes pas les mêmes connaissances qu’un scientifique américain, il n’en est pas moins intelligent et son cerveau n’en est pas moins développé. On peut ignorer l’existence de l’électricité et être intelligent à la fois.


L’environnement dans lequel vit un peuple ne permet pas de conclure s’il est avancé ou primitif. Tout au long de l’histoire, des hommes vécurent dans des conditions différentes. Sous la civilisation de l’Egypte antique, la compréhension de l’architecture était différente de la nôtre, mais cela ne signifie pas pour autant que notre culture soit nécessairement plus développée. L’un des emblèmes de la civilisation du 20ème siècle est le gratte-ciel. En Egypte antique, il s’agissait alors des pyramides et des sphinx.

Par ailleurs, différents besoins ont émergé au fil des siècles. Notre sens de la mode n’a rien à voir avec celui de l’Egypte antique, mais cela ne veut pas dire que notre culture est plus avancée que celles des Egyptiens d’antan. Si les gratte-ciels sont les symboles de la civilisation du 21ème siècle, les pyramides et les sphinx le sont aussi pour l’Egypte antique.
C’est la perspective de l’interprétation des faits qui importe. Quiconque a des idées préconçues en faveur du développement évolutionniste, évaluera les faits selon ses préjugés. Cet individu tentera alors de justifier ses assertions avec des fables imaginaires. A partir de fragments d’un simple fossile d’os, il extrapolera et imaginera un tas de détails, comme le mode de vie quotidienne, la structure familiale, les relations sociales en accord avec sa préconception. Il conclura alors que l’être vivant auquel appartenait le fragment d’os vivait à moitié recourbé, était couvert de poils, poussait des grognements et utilisait des outils de pierre brute. Ces conclusions ne résultent pas d’une démarche scientifique mais des exigences de son idéologie. Rien dans les faits ne permet en effet de déduire un tel scénario. Cette représentation trompeuse est l’interprétation de la mentalité darwiniste.
Actuellement, les archéologues qui proposent des interprétations détaillées à partir de morceaux de fossiles, de pierres gravées ou de peintures sur les parois d’une grotte ne diffèrent guère de l’individu cité en exemple ci-dessus. Les évolutionnistes continuent d’ailleurs à écrire sur pratiquement tous les aspects de la vie de l’homme prétendument primitif sur la base d’une analyse biaisée des preuves. C’est pourquoi on trouve régulièrement leurs articles et leurs descriptions fantaisistes dans les journaux et les magazines.
Voilà l’un de ces scénarios créés par Louis Leakey, l’un des plus célèbres évolutionnistes contemporains, à propos de la vie quotidienne de l’homme dit primitif :
Imaginons que nous puissions observer la séquence des évènements dans un abri de pierres, il y a vingt à trente mille ans.
Un chasseur de l’âge de pierre se promène dans la vallée à la recherche de gibier quand il aperçoit un abri de pierres sur le côté de la falaise au-dessus de lui. Il l’escalade prudemment, craignant que l’abri ne soit occupé par d’autres membres d’une famille de l’âge de pierre réticents envers son intrusion ou même que ce ne soit le repère d’un lion ou d’un ours. Il est suffisamment proche maintenant pour voir que l’abri est inoccupé. Il entre donc pour approfondir son examen des lieux. Il décide que l’endroit conviendra bien mieux à lui et sa famille que leur minuscule foyer. Il s’en retourne donc chercher sa famille.
Ensuite, voilà la famille qui arrive et s’installe dans leur nouvelle maison. Un feu est allumé soit par des charbons ardents apportés et soigneusement entretenus depuis l’ancienne demeure, soit par une simple mèche de feu de bois. (Nous ne pouvons pas dire avec certitude quelles méthodes étaient utilisées par l’homme de l’âge de pierre pour l’allumage du feu, mais nous savons que très tôt il utilisa le feu, car les foyers à feu étaient communs dans les cavernes et les abris de pierre.)
Peut-être que certains membres de la famille vont ramasser de l’herbe et des fougères sur lesquelles ils pourront dormir. D’autres s’occupent de casser des branches aux buissons et aux arbres environnants afin d’ériger un mur grossier à l’entrée de l’abri. Les peaux de divers animaux sauvages sont ensuite déroulées dans la nouvelle maison, ainsi que d’autres biens de ménage sont déballés.
Maintenant, la famille est complètement installée, et la routine quotidienne peut reprendre. Les hommes chassent et piègent les animaux pour la nourriture. Les femmes contribuent également et cueillent des fruits comestibles, des noix et des racines.2
Cette description minutieuse ne repose sur aucune preuve scientifique, mais est uniquement le fruit de l’imagination de l’auteur. Les évolutionnistes se permettent d’extrapoler à partir de petits morceaux d’os et habillent ici et là leurs contes fantastiques de termes scientifiques. (En réalité, les fossiles démontrent qu’aucun processus évolutionniste n’eut lieu, c’est-à-dire précisément le contraire de ce qu’affirment les évolutionnistes !) Evidemment, des fragments osseux ne peuvent en aucun cas permettre de déterminer les émotions ressenties par les hommes d’antan, ni ce qu’étaient leurs vies au quotidien, ni comment ils partageaient le travail entre eux. Pourtant, la fable de l’évolution humaine regorge de scénarios et d’illustrations imaginaires, largement utilisés par les évolutionnistes. Incapables de se débarrasser de ce dogme de l’évolution depuis la première apparition de la théorie, ils ont proposé des versions différentes du scénario ci-dessus. Leur intention n’était, cependant, pas d’éluder mais d’accentuer l’endoctrinement et la propagande afin de convaincre que l’homme primitif a réellement existé.
Des évolutionnistes cherchent à prouver leurs affirmations en présentant de tels scénarios, même en l’absence de toute preuve concordante. Pourtant chaque nouvelle découverte pointe clairement vers certains faits, notamment que l’homme a toujours été un homme depuis sa première apparition. Des attributs comme l’intelligence ou le goût artistique sont les mêmes depuis toujours. Aussi loin que l’on remonte dans le temps, nul individu ne peut être qualifié de primitif, de créature mi-humaine mi-animale, comme veulent nous le faire croire les évolutionnistes. Les hommes ont toujours été des êtres aptes à penser et à parler, à créer des œuvres d’art et à developper des structures culturelles et éthiques avancées. Nous allons bientôt voir à quel point les données archéologiques et paléontologiques prouvent cela incontestablement.
Que restera-t-il de notre propre civilisation ?
Imaginons ce qu’il resterait des grandes civilisations d’aujourd’hui dans des centaines de milliers d’années. Nos stocks culturels – les peintures, les statues et les palais – disparaîtront, et c’est à peine si une trace de la technologie présente subsistera. Les matériaux conçus pour résister à l’usure finiront par succomber du fait des conditions naturelles. L’acier rouille. Le ciment se décompose. Les infrastructures souterraines s’effondrent. Tous les matériaux nécessitent un minimum d’entretien. Rappelons-nous qu’au cours de dizaines de milliers d’années, ils seront soumis à des milliers de litres de pluie, des siècles de vents forts, des inondations récurrentes et des tremblements de terre. Ne resteront alors peut-être que des grands morceaux de pierre, des vestiges de bâtiments, des restes de statues comme nous avons pu en hériter du passé. Ou alors il se peut que pas la moindre trace de notre civilisation développée ne demeure, seulement des tribus vivant en Afrique, en Australie ou en d’autres endroits dans le monde. En d’autres termes, les biens technologiques que nous possédons (télévisions, ordinateurs, micro-ondes, etc.) ne laisseront pas la moindre trace. Si les scientifiques du futur observaient les vestiges épars de notre époque, il ne serait pas étonnant qu’ils qualifient notre société de “culturellement arriérée”.

L’AN 2000
Des archéologues de tendance évolutionniste affirment que les sculptures de bison dans la grotte de Tuc d’Audoubert en contrefort des Pyrénées dans le sud de la France – dont les statues n’ont pas moins de valeur artistique que les œuvres de Rodin par exemple – furent créées par des hommes soi-disant primitifs. Mais la technique et l’esthétique de l’ouvrage ne laissent pas de doute sur le fait que les auteurs de ces statues ne diffèrent en rien physiquement et mentalement des hommes d’aujourd’hui, et peut-être même qu’ils s’avèrent nettement plus sophistiqués que certains de nos contemporains.
L’AN 8000
Si “le Penseur” de Rodin est découvert dans 6.000 ans, et s’il est interprété avec les mêmes préjugés que les scientifiques d’aujourd’hui, on s’imaginera que les hommes du 20ème siècle adoraient un homme pour ses pensées et qu’ils n’étaient pas encore socialisés, etc. C’est dire à quel point ils seraient loin de la vérité.



LA VRAIE HISTOIRE MAQUILLEE
Tout ce que nous savons de l’histoire, nous l’apprenons de livres. Les lecteurs remettent rarement en question le contenu de tels ouvrages et acceptent volontiers ce qu’ils contiennent. Mais quand il est particulièrement question de l’histoire humaine, très souvent, les livres présentent une théorie façonnée sur un concept qui n’est plus valable dans les domaines de la biologie, de la biologie moléculaire, de la paléontologie, de la génétique, de la biogénétique et de l’anthropologie. La chute scientifique de la théorie de l’évolution implique que notre compréhension de l’histoire n’est plus valable.

Si un historien plutôt favorable aux idées du national-socialisme analyse la Seconde Guerre Mondiale, il se peut qu’il voit, dans la photo de Hitler ci-contre, un leader magnifique. Pourtant la photo ci-dessous, prise dans les camps de concentration de Buchenwald, ne montre qu’un des nombreux massacres perpétrés au nom d’Hitler.
L’historien Edward A. Freeman présente comment notre connaissance historique reflète les “faits” :
Dans toutes les enquêtes historiques, nous avons affaire à des faits qui eux-mêmes relèvent du contrôle de la volonté humaine et du caprice humain, et à des preuves qui dépendent de la crédibilité des informateurs humains, qui peuvent soit tromper volontairement ou égarer inconsciemment. Un homme peut mentir ; un homme peut se tromper.7
Alors comment peut-on être certain que l’histoire est vraie ?
Tout d’abord, il faut s’assurer de la certitude objective des faits présentés par les historiens et les archéologues. Quand il est question d’objets abstraits, l’interprétation de l’histoire peut prendre différentes directions selon les individus. La description d’un événement peut varier selon le point de vue du narrateur. L’interprétation des événements diffère d’autant plus que les individus les relatant n’étaient pas des témoins.
“L’histoire” se définit par le rapport chronologique des événements passés. Ce qui apporte du sens à ces événements est la manière dont ils sont présentés par l’historien. L’histoire d’une guerre peut être influencée par l’opinion de l’auteur selon qu’il pense que le gagnant avait raison ou tort. S’il ressent de la sympathie pour l’un des deux adversaires, il le qualifiera de “champion de la liberté” même s’il a envahi le territoire de l’autre et commis de nombreuses atrocités.8  Si vous examinez les livres d’histoire de deux nations hostiles, vous verrez que chacune interprète les mêmes événements sous des angles totalement différents.
C’est précisément ce que les historiens évolutionnistes et scientifiques font. Sans la moindre preuve concrète à l’appui, ils présentent la prétendue histoire évolutionniste des hommes comme une vérité à part entière. Ils ignorent les éléments réfutant leur théorie, interprètent les données à la lumière de leurs préjugés et présentent cette théorie, adoptée en tant qu’idéologie par de nombreux scientifiques, telle une règle.



QUE RESTERA-T-IL
DANS DES DIZAINES DE MILLIERS D’ANNEES ?

Comparé à l’histoire de l’humanité, la durée de vie de matériaux souvent utilisés dans le bâtiment, l’industrie, les produits technologiques est relativement courte. Si les hommes avaient vécu dans des édifices en bois extrêmement sophistiqués, il y a des dizaines de milliers d’années, il serait tout à fait compréhensible qu’il n’en restât rien. Imaginons que notre civilisation soit détruite suite à un terrible cataclysme. Qu’en resterait-il dans 100.000 ans ? Si les hommes du futur nous considéraient comme des êtres primitifs sur la base de quelques os ou de quelques vestiges de construction, leur interprétation serait-elle juste ?
Dans des dizaines de milliers d’années, il ne restera des bâtiments d’aujourd’hui que des blocs de pierre. Le bois et le fer se décomposeront. Tout le Palais Ciragan d’Istanbul disparaîtra, avec ses peintures murales, son mobilier raffiné, ses splendides rideaux et tapis, les chandeliers, etc. Tout se désagrégera et disparaîtra. Si quelqu’un tombait sur les restes de ce palace dans un futur éloigné, il ne verrait que de gros morceaux de pierre et peut-être quelques-unes des fondations de l’édifice. Il se tromperait s’il concluait que nous n’étions pas encore établis et que nous vivions dans des abris primitifs faits de pierres superposées.

des dizaines de milliers d’années, les maisons en pierre modernes représentées ici seront peu différentes des ruines mises à jours lors des fouilles à Catal Huyuk. Dans des conditions naturelles, le bois dépérira en premier, ensuite les métaux se corroderont. Il ne restera alors très probablement que les murs de pierre, les vases et les bols en céramique. Les archéologues du futur qui concluront que les hommes des années 2000 vivaient dans des conditions primitives seront dans l’erreur. Les évolutionnistes se trouvent aujourd’hui dans la même position.
Les vestiges que nous découvrons ont très bien pu être de magnifiques édifices, comme le Palais Ciragan. Il suffirait d’y imaginer des meubles, des rideaux, des tapis et des luminaires pour redonner un aspect impressionnant à l’ensemble.

Le Palais Ciragan à Istanbul après l’incendie et la destruction de son intérieur et de sa décoration. Dans cet état, le palais ne permet pas de se représenter pleinement la magnificence de son intérieur jadis.

 
Le Palais Ciragan après la restauration et la décoration
Dieu fait référence dans le Coran aux sociétés passées hautement accomplies dans les domaines de l’art, de l’architecture, de la culture et du savoir. Dans un verset Dieu nous indique même que certaines de ces sociétés étaient supérieures :
Ne parcourent-ils pas la terre, pour voir ce qu’il est advenu de ceux qui ont vécu avant eux ? Ils étaient plus forts qu’eux et ont laissé sur terre bien plus de vestiges… (Sourate Gafir, 21)

Et si quelqu’un découvrait un ouvrage rédigé en mandarin et en concluait, sur la seule base de ce livre, que les Chinois étaient une race arriérée communiquant à travers des signes étranges, cela refléterait-il la réalité des faits ?
Prenons pour exemple la statue d’Auguste Rodin, connue du public, “Le Penseur”. Si cette statue venait à être redécouverte par des archéologues dans des milliers d’années, elle pourrait prêter à différentes interprétations, selon les idées préconçues et la documentation de ces chercheurs. Ils pourraient ainsi très bien croire que notre civilisation vouait un culte à un homme pensant ou que cette statue représente une divinité de la mythologie.
Nous savons aujourd’hui que “Le Penseur” est uniquement un travail artistique, esthétique. Si, cependant, un chercheur du futur manque d’information et s’accroche à ses préjugés sur le passé, il lui est impossible d’aboutir à la vérité, puisqu’il interprètera “Le Penseur” à la lumière de ses idées pour en tirer un scénario concordant. Aussi est-il essentiel d’évaluer l’information disponible en dehors de tout préjugé et biais et d’ouvrir sa réflexion.

IL Y A 1,5 MILLION D’ANNEES
LES HOMMES PRENAIENT SOIN DE LEURS AINES


Dans un numéro spécial classant les principales découvertes scientifiques de l’année, le magazine Discover consacra un espace considérable à cette découverte : les hommes s’occupaient de leurs malades et de leur bien-être il y a des millions d’années. Cette nouvelle donnée présentée dans un article intitulé “L’Homo erectus* dorlotait-il ses grands-parents ?” souligna que les êtres humains n’ont jamais vécu comme des animaux, à aucun moment de l’histoire.
Un fossile découvert à Dmanisi, en Géorgie en 2005 démontre une nouvelle fois le décalage entre le scénario de l’évolution de l’histoire humaine et les faits. Selon les évolutionnistes, les premiers êtres humains vivaient comme des animaux sans vie familiale ni ordre social. Toutefois, un crâne appartenant à un homme âgé découvert par le paléoanthropologue David Lordkipanidze invalide ces affirmations.
Ce crâne appartenait à un vieil homme à qui il ne restait plus qu’une dent. Les scientifiques croient qu’il souffrait également d’autres maladies. En dépit de ses infirmités, cet homme put survivre jusqu’à un âge avancé. On en déduisit qu’il était pris en charge et soigné par d’autres.
Lordkipanidze dit :
Il est clair que c’était un individu malade… Nous pensons que d’autres membres du groupe le soutenaient.9
Les évolutionnistes maintiennent que les êtres humains développèrent un comportement culturel social au moins 1,5 million d’années après la mort du vieil homme. Le crâne de cet homme réfute leur théorie, montrant que les hommes éprouvaient de la compassion envers les malades, qu’ils s’occupaient d’eux et les protégeaient.
Dans un numéro spécial classant les principales découvertes scientifiques de l’année, le magazine Discover consacra un espace considérable à cette découverte : les hommes s’occupaient de leurs malades et de leur bien-être il y a des millions d’années. Cette nouvelle donnée présentée dans un article intitulé “L’Homo erectus* dorlotait-il ses grands-parents ?” souligna que les êtres humains n’ont jamais vécu comme des animaux, à aucun moment de l’histoire.

N’oublions jamais que nous ne disposons d’aucune preuve de l’évolution ni de l’aspect primitif des sociétés passées. Ces idées sont uniquement le fruit de conjectures et ne reposent que sur l’analyse d’historiens et d’archéologues en faveur de l’évolution. Par exemple, des peintures rupestres d’animaux datant de 30.000 ans furent immédiatement attribuées à des hommes des cavernes. Pourtant ces dessins sont révélateurs du goût esthétique des hommes de l’époque. Un artiste portant les plus modernes vêtements de son époque a pu les avoir produits uniquement pour des raisons artistiques. De nombreux scientifiques reconnaissent aujourd’hui qu’il est impossible que ces chefs d’œuvre soient le produit d’un esprit primitif.
Les silex sont supposés être les premiers outils fabriqués par les soi-disant hommes-singes. Pourquoi les hommes de l’époque n’auraient-ils pas façonné les pierres de la sorte pour un but décoratif ? Rien n’indique, si ce n’est des suppositions, que ces silex servaient clairement d’outils.
Les scientifiques évolutionnistes ont examiné les données résultant des fouilles d’un angle biaisé. Ils ont conservé les fossiles qui servaient leurs théories et ignoré le reste. Des techniques similaires sont employées pour démontrer que l’histoire a également évolué.4
L’anthropologue américain Melville Herskovits décrit comment la thèse de l’évolution de l’histoire est née et le mode d’interprétation des preuves par les évolutionnistes :
Chaque représentant de l’évolution culturelle a apporté sa touche hypothétique à la progression qu’il jugeait avoir marqué le développement de l’humanité, c’est pourquoi de nombreux exemples de séquences non linéaires furent enregistrés. Certaines de ces progressions étaient limitées à un seul aspect de la culture…5
Un exemple illustre précisément les propos de Herskovits : l’étude de l’ethnographe évolutionniste Lewis Henry Morgan. Ses travaux portaient sur les phases menant une société à une structure patriarcale et monogame, et donc l’évolution du primitif vers le plus développé. Dans le cadre de ses recherches, il s’inspira des différentes sociétés aux quatre coins du monde, totalement non reliées les unes aux autres. Il organisa alors ses données de sorte à obtenir le résultat escompté. Il apparaît clairement que parmi les milliers de cultures dans le monde, il ne sélectionna que celles compatibles avec sa thèse préconçue.
Herskovits illustre comment Morgan réarrangea l’histoire à son avantage. En commençant par les très primitifs Australiens matrilinéaires, il dessina une ligne menant aux indiens d’Amérique patrilinéaires. Il déplaça sa série vers les tribus grecques de la période protohistorique, quand la descendance était fermement établie par la lignée mâle, mais sans monogamie stricte. La dernière entrée dans son échelle ascendante était représentée par la civilisation d’aujourd’hui avec la descendance par la lignée mâle avec une stricte monogamie.
Herskovits commente cette série imaginaire :
Mais cette série, du point de vue d’une approche historique, est assez fictive…6

LA VRAIE RELIGION EXISTE DEPUIS L’ORIGINE DE L’HISTOIRE

LA VRAIE RELIGION EXISTE DEPUIS L’ORIGINE DE L’HISTOIRE

Ceux qui défendent que l’histoire et la société évoluèrent, continuent sur leur lancée trompeuse en affirmant que la religion aussi évolua. Cette idée fut avancée au 19ème siècle et était largement défendue par les matérialistes et athées. Or dans la mesure où aucune donnée archéologique ne vient justifier cette thèse, elle reste du domaine de la spéculation.
De même, il n’existe pas de preuves que les premiers hommes pratiquaient des religions tribales primitives et polythéistes ni que la véritable religion -celle révélée à toute l’humanité depuis Adam (psl) et basée sur la foi en un Dieu Unique -n’apparut que plus tard. Certains évolutionnistes tentent de faire passer à tort cette idée pour un fait historique. Au même titre que la théorie de l’évolution biologique de Darwin, la théorie de l’évolution de la religion n’est qu’une supercherie.

Comment est née “l’évolution des religions”?


Charles Darwin

Il y a environ un siècle et demi, alors que L’origine des espèces de Darwin en était encore à sa première édition, le concept d’évolution gagna l’appui des matérialistes et des athées. Certains penseurs de l’époque supposèrent que tout évènement de l’histoire humaine pouvait s’expliquer en termes d’évolution, postulant que tout commença d’abord par une étape basique primitive pour évoluer vers un stade amélioré.
Cette erreur se retrouve dans plusieurs domaines. En économie, le marxisme conjecture qu’une telle avancée est inévitable et que tout le monde finira par adopter le communisme. L’expérience a toutefois montré qu’il ne s’agit là que d’un rêve ne reflétant nullement la vérité.

En psychologie, Sigmund Freud affirma que les êtres humains étaient une espèce hautement évoluée, mais que psychologiquement leurs actions étaient encore motivées par les mêmes pulsions que celles de nos soi-disant ancêtres primitifs. Ce postulat a été scientifiquement réfuté par la recherche psychologique qui souligna que les hypothèses de base du freudisme ne reposaient sur rien de scientifique.
D’autres champs d’études comme la sociologie, l’anthropologie et l’histoire ont été affectés par la théorie de l’évolution, mais le savoir acquis au cours du siècle dernier a montré que cette influence fut contre-productive.
Le point commun de toutes ces théories de l’évolution est l’opposition à la foi en Dieu. C’est précisément la base de l’idée de l’évolution de la religion. Selon Herbert Spencer, un ardent défenseur de cette théorie, les premiers êtres humains n’avaient pas de religion. Les premières religions auraient alors été le culte des morts. D’autres anthropologues évolutionnistes proposent différentes versions tordues. D’aucuns disent que la religion avait sa source dans l’animisme (l’attribution d’un esprit divin à la nature) ; d’autres pensent qu’elle a ses origines dans le totémisme (le culte d’une personne, d’un groupe ou d’un objet symbolique). L’anthropologue E. B. Taylor croit que la religion est passée de l’animisme au culte de l’ancêtre, au polythéisme (la foi en plusieurs dieux) et enfin au monothéisme (la foi en un Seul Dieu).
La théorie fut avancée au 19ème siècle par des anthropologues athées puis entretenue et présentée sous différents traits depuis. Il ne s’agit rien de plus qu’une fable. Les données archéologiques et historiques montrent au contraire que dès les premiers temps il existait une religion monothéiste révélée par Dieu à l’humanité à travers Ses prophètes. Mais en même temps, coexistaient des croyances déviantes superstitieuses. Aujourd’hui encore, il y a des hommes qui croient que Dieu est le Seul et Unique Dieu et adaptent leurs vies aux enseignements de la religion et il y a des hommes qui adorent des idoles de bois et de pierre, Satan, leurs ancêtres, des esprits, des animaux, le soleil, la lune ou les étoiles. Pourtant nombre d’entre eux ne sont pas arriérés et vivent même dans un environnement très avancé.
Au cours de l’histoire, il y a eu des hommes pour désobéir aux préceptes de la religion révélée par Dieu et pour éliminer les valeurs morales. Dieu cite les hommes qui voulaient introduire des superstitions dans la vraie religion afin de l’altérer et la détruire :
Malheur, donc, à ceux qui de leurs propres mains composent un livre puis le présentent comme venant de Dieu pour en tirer un vil profit ! Malheur à eux, donc, à cause de ce que leurs mains ont écrit, et malheur à eux à cause de ce qu’ils en profitent ! (Sourate al-Baqarah, 79)
Aussi, au fil du temps, certains de ceux qui avaient cru en l’existence et l’unicité de Dieu et suivi Ses commandements abandonnèrent la religion. C’est ainsi que des croyances et des pratiques erronées apparurent. Contrairement à ce qu’avancent les évolutionnistes, la religion n’a pas subi un processus d’évolution mais de déformation suite à quoi des religions déviantes sont nées

CONCLUSION

Ne pas ignorer la réalité de l’intemporalité
Les données historiques et archéologiques que nous avons examinées dans ce livre démontrent que les affirmations darwiniennes à propos de l’évolution de l’histoire et des sociétés n’ont pas de sens ni de valeur scientifique. Leur substance dépend uniquement du matérialisme. Comme nous le savons, les matérialistes commettent l’erreur de rejeter la vérité de la création, croyant plutôt que la matière est l’entité absolue qui existe depuis toujours et qui continuera à exister éternellement. En d’autres termes, ils ont divinisé la matière. (Dieu est certainement au-dessus de cela.) Cependant, la science a atteint aujourd’hui le point confirmant que l’univers est né du néant (c’est-à-dire qu’il fut créé), ce qui infirme toutes les théories et philosophies en faveur du matérialisme.
Même si les points de vue matérialistes s’opposent à la science, ils refusent, néanmoins, d’accepter que la matière ne soit pas absolue, mais créée. S’ils pouvaient se détacher de leurs préjugés dogmatiques un instant, ils verraient la vérité et se libéreraient du sortilège matérialiste. Il suffirait qu’ils mettent de côté leur point de vue, qu’ils se débarrassent de leur bigoterie idéologique et qu’ils gardent un esprit ouvert.
La première chose sur laquelle ils doivent méditer est la nature réelle du concept de temps, car les matérialistes pensent que le temps aussi est absolu. Cette erreur les empêche de voir la vérité. La science moderne a prouvé que le temps est un dérivé de la matière et donc qu’il fut créé du néant. Autrement dit, le temps a un commencement. Au cours du siècle dernier, on comprit que le temps est un concept relatif : il est sensible au changement de perception et n’est certainement pas stable, comme les matérialistes ont pu le croire pendant des siècles.
La vraie nature du concept de temps
Ce que nous appelons “temps” est, en réalité, une méthode de comparaison entre un moment et un autre. Si on tape, par exemple, un objet, on entend un son particulier. Si on tape le même objet une nouvelle fois, on entend un autre son. Croyant qu’il y a un intervalle entre les deux sons, l’individu appelle cet intervalle “temps”. Pourtant lorsqu’il entend le second son, le premier n’est rien de plus qu’un souvenir dans son esprit, une information dans sa mémoire. Un individu formule sa perception du temps en comparant le moment “présent” avec ce qu’il retient en mémoire. S’il ne procède pas à une comparaison, il n’aura pas de perception du temps.
Le célèbre physicien Julian Barbour définit ainsi le temps :
Le temps n’est rien de plus qu’une mesure des changements de positions d’objets. Une pendule se balance, les aiguilles d’une montre avancent.88
En bref, le temps est le résultat de comparaisons de données stockées dans le cerveau. Si l’homme n’avait pas de mémoire, son cerveau ne pourrait pas faire de telles interprétations et par conséquence n’aurait aucun sens du temps. Quelqu’un dit avoir trente ans, seulement parce qu’il a accumulé l’information relative à ces trente années. Si cet individu n’avait pas de mémoire, il ne pourrait pas avoir idée du passé et se limiterait à vivre “le moment” où il vit.
Notre sens du passé n’est qu’une information de notre mémoire


Le temps existe suite à la comparaison de diverses illusions dans le cerveau. Si une personne n’avait pas de mémoire, son cerveau ne pourrait pas faire d’analyses relatives au temps et par conséquent, cette personne n’aurait aucun sens du temps. Si les hommes n’avaient pas de souvenirs, ils ne penseraient pas au passé et se contenteraient de vivre uniquement “l’instant”.

A cause des suggestions externes, nous pensons vivre dans des divisions séparées du temps : le passé, le présent et le futur. Or notre sens du “passé” repose uniquement sur les divers événements enregistrés dans la mémoire. Par exemple, nous pouvons nous souvenir de nos années à l’école primaire et par conséquent percevoir que ces années font partie du passé. En revanche, les événements futurs ne sont pas dans nos mémoires. Par conséquent, nous considérons ces choses dont nous ne savons encore rien comme des événements qui auront lieu dans le futur, mais toujours de notre point de vue. Etant donné que ces événements n’ont pas encore été enregistrés par notre mémoire, nous n’en savons rien.
Si Dieu plaçait les événements futurs dans notre mémoire, le futur deviendrait alors le passé. Si une personne de trente ans se rappelle trente années de souvenirs et d’événements, c’est pourquoi elle dit avoir trente ans. Si les événements futurs de trente à soixante ans étaient insérés dans sa mémoire, alors pour le trentenaire, ses trente années ainsi que les années futures entre trente et soixante ans feraient partie de son passé. Dans ce cas-là, le passé et le futur seraient présents dans sa mémoire et chacun représenterait une expérience claire pour lui.
Parce que Dieu nous fait percevoir les événements comme une série, comme si le temps évoluait du passé vers le futur, Il ne nous informe pas de notre futur. L’avenir ne fait pas partie de notre mémoire, mais tous les hommes passés et futurs sont dans Sa mémoire éternelle. Cela équivaut à observer la vie humaine comme si elle était déjà complètement tracée tel un film. On voit alors sa vie défiler comme des images. On commet l’erreur de croire que les images non encore défilées constituent le futur.
L’histoire mondiale est également un concept relatif


Le début et la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le lancement de la première fusée dans l’espace, la mise en place de la première pierre des pyramides égyptiennes et le positionnement des pierres de plusieurs tonnes à Stonehenge, tous ces événements existent en un seul moment aux yeux de Dieu.

Tous ces faits s’appliquent aussi à l’histoire et à la vie sociale. Nous pensons que les sociétés et l’histoire mondiale sont limitées par les concepts de temps et d’espace. Nous divisons ainsi l’histoire en périodes que nous considérons de notre point de vue relatif.
Nous comptons sur nos cinq sens pour survivre. Nous percevons uniquement ce que nous permettent nos sens. Il nous est impossible de sortir des limites imposées par nos sens. Il en va de même pour notre perception du temps et de l’espace. Si notre cerveau ne peut détecter une chose à travers nos cinq sens, nous concluons simplement que cette chose a disparu. Ainsi les événements, les images, les sensations emmagasinés dans notre mémoire continuent à exister tandis que ceux que nous avons oubliés ne sont plus. En d’autres termes, les êtres et les situations qui ne sont pas dans notre mémoire deviennent des événements passés pour nous. Ils sont tout simplement “morts” et inexistants.
Cela est vrai uniquement pour les êtres humains, car ils ont une mémoire limitée. En revanche, la mémoire de Dieu est supérieure à tout. Elle ne connaît pas de limite et est éternelle. Il faut toutefois souligner que l’expression “la mémoire de Dieu” n’est utilisée qu’à des fins explicatives. Il est absolument impossible de tirer une comparaison ou une similarité entre la mémoire de Dieu et la mémoire de l’homme. Dieu Omniscient est Celui qui a créé tout à partir du néant.
Puisque la mémoire de Dieu est infinie, rien de ce qu’elle contient n’est perdu. Autrement dit, aucun des êtres vivants créés par Dieu ne disparaît. Aucune fleur ne se fane, aucune eau ne se tarit, aucune ère ne s’achève et aucune nourriture n’est entièrement consommée. Sous sa forme originelle, tel un nuage de poussière, est l’univers aux yeux de Dieu. Chaque moment de l’histoire perdure pour Lui. Les pierres de Stonehenge sont mises en place, les pyramides égyptiennes se construisent, les Sumériens étudient les étoiles, les peintures rupestres de Lascaux se dessinent, les hommes vivent à Catal Huyuk et la Seconde Guerre Mondiale fait rage. De la même manière, les sociétés à venir existent maintenant aux yeux de Dieu, alors même qu’elles sont en train de construire leurs civilisations.
L’éternité a commencé pour un être ou pour un événement dès lors que le temps fut créé. Lorsqu’une fleur est créée, elle n’est pas destinée à disparaître en réalité. Le fait qu’elle cesse de faire partie de nos sensations et qu’elle s’efface de notre mémoire ne signifie pas qu’elle a disparu ni qu’elle est morte. Son état auprès de Dieu est ce qui importe. Tous les états de cet être, depuis sa création, sa vie et sa mort existent dans la mémoire de Dieu.