13 Haziran 2012 Çarşamba

LES CIVILISATIONS AVANCENT ET RECULENT

LES CIVILISATIONS AVANCENT ET RECULENT

Le darwinisme soutient que l’homme – et donc sa culture – ont avancé d’un stade rudimentaire, primitif et tribal à un stade civilisé. Cependant, les données archéologiques montrent que depuis le premier jour de l’histoire humaine, des sociétés très avancées culturellement et d’autres plus retardées ont coexisté. Des communautés de la même période présentaient des niveaux de technologie et de civilisation différents, ainsi que de grandes disparités culturelles et sociologiques, comme c’est précisément le cas aujourd’hui. Prenons l’exemple du continent américain. Le Nord fait figure de fleuron en terme de médecine, science, architecture et de technologie ; tandis que certaines régions d’Amérique du Sud sont encore coupées du monde extérieur. Dans certaines parties du monde, les maladies sont identifiées et analysées grâce à des techniques d’imagerie avancées, puis traitées dans des hôpitaux modernes. Dans d’autres endroits du monde, on croit encore que les maladies sont les manifestations des soi-disant esprits malveillants et on tente de guérir le malade au cours de cérémonies. Les civilisations de l’Indus, de l’Egypte ancienne, et des Sumériens, bien qu’elles remontent à 3.000 ans av. JC, étaient de loin des cultures plus riches sur tous les aspects que de nombreuses tribus d’aujourd’hui. Cela démontre que de tout temps, coexistaient des sociétés hautement civilisées et des sociétés plus arriérées. Il n’existe par conséquent pas de processus évolutionniste, ni un schéma générique du passage d’un état primitif à un état civilisé.
Avec le temps, des progrès majeurs furent accomplis dans de nombreux domaines, avec de grandes répercussions dans la science et la technologie, grâce à l’accumulation de culture et d’expériences. Il n’est cependant pas rationnel ni scientifique de qualifier ces changements d’”évolutionnistes” dans le sens où l’entendent les évolutionnistes et les matérialistes. Tout comme il n’existe pas de différence physique entre un humain d’aujourd’hui et d’il y a des milliers d’années, il n’existe pas non plus de différences au niveau de l’intelligence et des compétences. Il est faux et fortement imputable aux évolutionnistes de croire que notre civilisation est plus avancée parce que la capacité cérébrale et l’intelligence de l’homme du 21ème siècle sont plus développées. La simple diversité géographique contribue à expliquer les différences de conceptions et de cultures. Un aborigène ne possède certes pas les mêmes connaissances qu’un scientifique américain, il n’en est pas moins intelligent et son cerveau n’en est pas moins développé. On peut ignorer l’existence de l’électricité et être intelligent à la fois.

21ème siècle – Colombie
Au 21ème siècle encore, de nombreuses communautés entretiennent des croyances superstitieuses. Elles vénèrent de fausses divinités qui ne peuvent ni leur nuire ni leur profiter. Nous voyons, ici, le chef des Indiens Arhuaco accomplir un rituel après une attaque contre eux. Le chef affirme qu’ils appellent l’aide des esprits anciens de la nature pour apaiser la montagne.3
21ème siècle – Miami, Etats-Unis
Dans certaines régions du monde, des hommes vivent encore dans des conditions primitives, alors qu’ailleurs d’autres hommes vivent confortablement dans des gratte-ciels, voyagent par avion ou font de luxueuses croisières. Contrairement aux idées des évolutionnistes, les sociétés avancées et “dites primitives” ont de tout temps coexisté.


Avec le temps, des progrès majeurs furent accomplis dans de nombreux domaines, avec de grandes répercussions dans la science et la technologie, grâce à l’accumulation de culture et d’expériences. Il n’est cependant pas rationnel ni scientifique de qualifier ces changements d’”évolutionnistes” dans le sens où l’entendent les évolutionnistes et les matérialistes. Tout comme il n’existe pas de différence physique entre un humain d’aujourd’hui et d’il y a des milliers d’années, il n’existe pas non plus de différences au niveau de l’intelligence et des compétences. Il est faux et fortement imputable aux évolutionnistes de croire que notre civilisation est plus avancée parce que la capacité cérébrale et l’intelligence de l’homme du 21ème siècle sont plus développées. La simple diversité géographique contribue à expliquer les différences de conceptions et de cultures. Un aborigène ne possède certes pas les mêmes connaissances qu’un scientifique américain, il n’en est pas moins intelligent et son cerveau n’en est pas moins développé. On peut ignorer l’existence de l’électricité et être intelligent à la fois.


L’environnement dans lequel vit un peuple ne permet pas de conclure s’il est avancé ou primitif. Tout au long de l’histoire, des hommes vécurent dans des conditions différentes. Sous la civilisation de l’Egypte antique, la compréhension de l’architecture était différente de la nôtre, mais cela ne signifie pas pour autant que notre culture soit nécessairement plus développée. L’un des emblèmes de la civilisation du 20ème siècle est le gratte-ciel. En Egypte antique, il s’agissait alors des pyramides et des sphinx.

Par ailleurs, différents besoins ont émergé au fil des siècles. Notre sens de la mode n’a rien à voir avec celui de l’Egypte antique, mais cela ne veut pas dire que notre culture est plus avancée que celles des Egyptiens d’antan. Si les gratte-ciels sont les symboles de la civilisation du 21ème siècle, les pyramides et les sphinx le sont aussi pour l’Egypte antique.
C’est la perspective de l’interprétation des faits qui importe. Quiconque a des idées préconçues en faveur du développement évolutionniste, évaluera les faits selon ses préjugés. Cet individu tentera alors de justifier ses assertions avec des fables imaginaires. A partir de fragments d’un simple fossile d’os, il extrapolera et imaginera un tas de détails, comme le mode de vie quotidienne, la structure familiale, les relations sociales en accord avec sa préconception. Il conclura alors que l’être vivant auquel appartenait le fragment d’os vivait à moitié recourbé, était couvert de poils, poussait des grognements et utilisait des outils de pierre brute. Ces conclusions ne résultent pas d’une démarche scientifique mais des exigences de son idéologie. Rien dans les faits ne permet en effet de déduire un tel scénario. Cette représentation trompeuse est l’interprétation de la mentalité darwiniste.
Actuellement, les archéologues qui proposent des interprétations détaillées à partir de morceaux de fossiles, de pierres gravées ou de peintures sur les parois d’une grotte ne diffèrent guère de l’individu cité en exemple ci-dessus. Les évolutionnistes continuent d’ailleurs à écrire sur pratiquement tous les aspects de la vie de l’homme prétendument primitif sur la base d’une analyse biaisée des preuves. C’est pourquoi on trouve régulièrement leurs articles et leurs descriptions fantaisistes dans les journaux et les magazines.
Voilà l’un de ces scénarios créés par Louis Leakey, l’un des plus célèbres évolutionnistes contemporains, à propos de la vie quotidienne de l’homme dit primitif :
Imaginons que nous puissions observer la séquence des évènements dans un abri de pierres, il y a vingt à trente mille ans.
Un chasseur de l’âge de pierre se promène dans la vallée à la recherche de gibier quand il aperçoit un abri de pierres sur le côté de la falaise au-dessus de lui. Il l’escalade prudemment, craignant que l’abri ne soit occupé par d’autres membres d’une famille de l’âge de pierre réticents envers son intrusion ou même que ce ne soit le repère d’un lion ou d’un ours. Il est suffisamment proche maintenant pour voir que l’abri est inoccupé. Il entre donc pour approfondir son examen des lieux. Il décide que l’endroit conviendra bien mieux à lui et sa famille que leur minuscule foyer. Il s’en retourne donc chercher sa famille.
Ensuite, voilà la famille qui arrive et s’installe dans leur nouvelle maison. Un feu est allumé soit par des charbons ardents apportés et soigneusement entretenus depuis l’ancienne demeure, soit par une simple mèche de feu de bois. (Nous ne pouvons pas dire avec certitude quelles méthodes étaient utilisées par l’homme de l’âge de pierre pour l’allumage du feu, mais nous savons que très tôt il utilisa le feu, car les foyers à feu étaient communs dans les cavernes et les abris de pierre.)
Peut-être que certains membres de la famille vont ramasser de l’herbe et des fougères sur lesquelles ils pourront dormir. D’autres s’occupent de casser des branches aux buissons et aux arbres environnants afin d’ériger un mur grossier à l’entrée de l’abri. Les peaux de divers animaux sauvages sont ensuite déroulées dans la nouvelle maison, ainsi que d’autres biens de ménage sont déballés.
Maintenant, la famille est complètement installée, et la routine quotidienne peut reprendre. Les hommes chassent et piègent les animaux pour la nourriture. Les femmes contribuent également et cueillent des fruits comestibles, des noix et des racines.2
Cette description minutieuse ne repose sur aucune preuve scientifique, mais est uniquement le fruit de l’imagination de l’auteur. Les évolutionnistes se permettent d’extrapoler à partir de petits morceaux d’os et habillent ici et là leurs contes fantastiques de termes scientifiques. (En réalité, les fossiles démontrent qu’aucun processus évolutionniste n’eut lieu, c’est-à-dire précisément le contraire de ce qu’affirment les évolutionnistes !) Evidemment, des fragments osseux ne peuvent en aucun cas permettre de déterminer les émotions ressenties par les hommes d’antan, ni ce qu’étaient leurs vies au quotidien, ni comment ils partageaient le travail entre eux. Pourtant, la fable de l’évolution humaine regorge de scénarios et d’illustrations imaginaires, largement utilisés par les évolutionnistes. Incapables de se débarrasser de ce dogme de l’évolution depuis la première apparition de la théorie, ils ont proposé des versions différentes du scénario ci-dessus. Leur intention n’était, cependant, pas d’éluder mais d’accentuer l’endoctrinement et la propagande afin de convaincre que l’homme primitif a réellement existé.
Des évolutionnistes cherchent à prouver leurs affirmations en présentant de tels scénarios, même en l’absence de toute preuve concordante. Pourtant chaque nouvelle découverte pointe clairement vers certains faits, notamment que l’homme a toujours été un homme depuis sa première apparition. Des attributs comme l’intelligence ou le goût artistique sont les mêmes depuis toujours. Aussi loin que l’on remonte dans le temps, nul individu ne peut être qualifié de primitif, de créature mi-humaine mi-animale, comme veulent nous le faire croire les évolutionnistes. Les hommes ont toujours été des êtres aptes à penser et à parler, à créer des œuvres d’art et à developper des structures culturelles et éthiques avancées. Nous allons bientôt voir à quel point les données archéologiques et paléontologiques prouvent cela incontestablement.
Que restera-t-il de notre propre civilisation ?
Imaginons ce qu’il resterait des grandes civilisations d’aujourd’hui dans des centaines de milliers d’années. Nos stocks culturels – les peintures, les statues et les palais – disparaîtront, et c’est à peine si une trace de la technologie présente subsistera. Les matériaux conçus pour résister à l’usure finiront par succomber du fait des conditions naturelles. L’acier rouille. Le ciment se décompose. Les infrastructures souterraines s’effondrent. Tous les matériaux nécessitent un minimum d’entretien. Rappelons-nous qu’au cours de dizaines de milliers d’années, ils seront soumis à des milliers de litres de pluie, des siècles de vents forts, des inondations récurrentes et des tremblements de terre. Ne resteront alors peut-être que des grands morceaux de pierre, des vestiges de bâtiments, des restes de statues comme nous avons pu en hériter du passé. Ou alors il se peut que pas la moindre trace de notre civilisation développée ne demeure, seulement des tribus vivant en Afrique, en Australie ou en d’autres endroits dans le monde. En d’autres termes, les biens technologiques que nous possédons (télévisions, ordinateurs, micro-ondes, etc.) ne laisseront pas la moindre trace. Si les scientifiques du futur observaient les vestiges épars de notre époque, il ne serait pas étonnant qu’ils qualifient notre société de “culturellement arriérée”.

L’AN 2000
Des archéologues de tendance évolutionniste affirment que les sculptures de bison dans la grotte de Tuc d’Audoubert en contrefort des Pyrénées dans le sud de la France – dont les statues n’ont pas moins de valeur artistique que les œuvres de Rodin par exemple – furent créées par des hommes soi-disant primitifs. Mais la technique et l’esthétique de l’ouvrage ne laissent pas de doute sur le fait que les auteurs de ces statues ne diffèrent en rien physiquement et mentalement des hommes d’aujourd’hui, et peut-être même qu’ils s’avèrent nettement plus sophistiqués que certains de nos contemporains.
L’AN 8000
Si “le Penseur” de Rodin est découvert dans 6.000 ans, et s’il est interprété avec les mêmes préjugés que les scientifiques d’aujourd’hui, on s’imaginera que les hommes du 20ème siècle adoraient un homme pour ses pensées et qu’ils n’étaient pas encore socialisés, etc. C’est dire à quel point ils seraient loin de la vérité.



LA VRAIE HISTOIRE MAQUILLEE
Tout ce que nous savons de l’histoire, nous l’apprenons de livres. Les lecteurs remettent rarement en question le contenu de tels ouvrages et acceptent volontiers ce qu’ils contiennent. Mais quand il est particulièrement question de l’histoire humaine, très souvent, les livres présentent une théorie façonnée sur un concept qui n’est plus valable dans les domaines de la biologie, de la biologie moléculaire, de la paléontologie, de la génétique, de la biogénétique et de l’anthropologie. La chute scientifique de la théorie de l’évolution implique que notre compréhension de l’histoire n’est plus valable.

Si un historien plutôt favorable aux idées du national-socialisme analyse la Seconde Guerre Mondiale, il se peut qu’il voit, dans la photo de Hitler ci-contre, un leader magnifique. Pourtant la photo ci-dessous, prise dans les camps de concentration de Buchenwald, ne montre qu’un des nombreux massacres perpétrés au nom d’Hitler.
L’historien Edward A. Freeman présente comment notre connaissance historique reflète les “faits” :
Dans toutes les enquêtes historiques, nous avons affaire à des faits qui eux-mêmes relèvent du contrôle de la volonté humaine et du caprice humain, et à des preuves qui dépendent de la crédibilité des informateurs humains, qui peuvent soit tromper volontairement ou égarer inconsciemment. Un homme peut mentir ; un homme peut se tromper.7
Alors comment peut-on être certain que l’histoire est vraie ?
Tout d’abord, il faut s’assurer de la certitude objective des faits présentés par les historiens et les archéologues. Quand il est question d’objets abstraits, l’interprétation de l’histoire peut prendre différentes directions selon les individus. La description d’un événement peut varier selon le point de vue du narrateur. L’interprétation des événements diffère d’autant plus que les individus les relatant n’étaient pas des témoins.
“L’histoire” se définit par le rapport chronologique des événements passés. Ce qui apporte du sens à ces événements est la manière dont ils sont présentés par l’historien. L’histoire d’une guerre peut être influencée par l’opinion de l’auteur selon qu’il pense que le gagnant avait raison ou tort. S’il ressent de la sympathie pour l’un des deux adversaires, il le qualifiera de “champion de la liberté” même s’il a envahi le territoire de l’autre et commis de nombreuses atrocités.8  Si vous examinez les livres d’histoire de deux nations hostiles, vous verrez que chacune interprète les mêmes événements sous des angles totalement différents.
C’est précisément ce que les historiens évolutionnistes et scientifiques font. Sans la moindre preuve concrète à l’appui, ils présentent la prétendue histoire évolutionniste des hommes comme une vérité à part entière. Ils ignorent les éléments réfutant leur théorie, interprètent les données à la lumière de leurs préjugés et présentent cette théorie, adoptée en tant qu’idéologie par de nombreux scientifiques, telle une règle.



QUE RESTERA-T-IL
DANS DES DIZAINES DE MILLIERS D’ANNEES ?

Comparé à l’histoire de l’humanité, la durée de vie de matériaux souvent utilisés dans le bâtiment, l’industrie, les produits technologiques est relativement courte. Si les hommes avaient vécu dans des édifices en bois extrêmement sophistiqués, il y a des dizaines de milliers d’années, il serait tout à fait compréhensible qu’il n’en restât rien. Imaginons que notre civilisation soit détruite suite à un terrible cataclysme. Qu’en resterait-il dans 100.000 ans ? Si les hommes du futur nous considéraient comme des êtres primitifs sur la base de quelques os ou de quelques vestiges de construction, leur interprétation serait-elle juste ?
Dans des dizaines de milliers d’années, il ne restera des bâtiments d’aujourd’hui que des blocs de pierre. Le bois et le fer se décomposeront. Tout le Palais Ciragan d’Istanbul disparaîtra, avec ses peintures murales, son mobilier raffiné, ses splendides rideaux et tapis, les chandeliers, etc. Tout se désagrégera et disparaîtra. Si quelqu’un tombait sur les restes de ce palace dans un futur éloigné, il ne verrait que de gros morceaux de pierre et peut-être quelques-unes des fondations de l’édifice. Il se tromperait s’il concluait que nous n’étions pas encore établis et que nous vivions dans des abris primitifs faits de pierres superposées.

des dizaines de milliers d’années, les maisons en pierre modernes représentées ici seront peu différentes des ruines mises à jours lors des fouilles à Catal Huyuk. Dans des conditions naturelles, le bois dépérira en premier, ensuite les métaux se corroderont. Il ne restera alors très probablement que les murs de pierre, les vases et les bols en céramique. Les archéologues du futur qui concluront que les hommes des années 2000 vivaient dans des conditions primitives seront dans l’erreur. Les évolutionnistes se trouvent aujourd’hui dans la même position.
Les vestiges que nous découvrons ont très bien pu être de magnifiques édifices, comme le Palais Ciragan. Il suffirait d’y imaginer des meubles, des rideaux, des tapis et des luminaires pour redonner un aspect impressionnant à l’ensemble.

Le Palais Ciragan à Istanbul après l’incendie et la destruction de son intérieur et de sa décoration. Dans cet état, le palais ne permet pas de se représenter pleinement la magnificence de son intérieur jadis.

 
Le Palais Ciragan après la restauration et la décoration
Dieu fait référence dans le Coran aux sociétés passées hautement accomplies dans les domaines de l’art, de l’architecture, de la culture et du savoir. Dans un verset Dieu nous indique même que certaines de ces sociétés étaient supérieures :
Ne parcourent-ils pas la terre, pour voir ce qu’il est advenu de ceux qui ont vécu avant eux ? Ils étaient plus forts qu’eux et ont laissé sur terre bien plus de vestiges… (Sourate Gafir, 21)

Et si quelqu’un découvrait un ouvrage rédigé en mandarin et en concluait, sur la seule base de ce livre, que les Chinois étaient une race arriérée communiquant à travers des signes étranges, cela refléterait-il la réalité des faits ?
Prenons pour exemple la statue d’Auguste Rodin, connue du public, “Le Penseur”. Si cette statue venait à être redécouverte par des archéologues dans des milliers d’années, elle pourrait prêter à différentes interprétations, selon les idées préconçues et la documentation de ces chercheurs. Ils pourraient ainsi très bien croire que notre civilisation vouait un culte à un homme pensant ou que cette statue représente une divinité de la mythologie.
Nous savons aujourd’hui que “Le Penseur” est uniquement un travail artistique, esthétique. Si, cependant, un chercheur du futur manque d’information et s’accroche à ses préjugés sur le passé, il lui est impossible d’aboutir à la vérité, puisqu’il interprètera “Le Penseur” à la lumière de ses idées pour en tirer un scénario concordant. Aussi est-il essentiel d’évaluer l’information disponible en dehors de tout préjugé et biais et d’ouvrir sa réflexion.

IL Y A 1,5 MILLION D’ANNEES
LES HOMMES PRENAIENT SOIN DE LEURS AINES


Dans un numéro spécial classant les principales découvertes scientifiques de l’année, le magazine Discover consacra un espace considérable à cette découverte : les hommes s’occupaient de leurs malades et de leur bien-être il y a des millions d’années. Cette nouvelle donnée présentée dans un article intitulé “L’Homo erectus* dorlotait-il ses grands-parents ?” souligna que les êtres humains n’ont jamais vécu comme des animaux, à aucun moment de l’histoire.
Un fossile découvert à Dmanisi, en Géorgie en 2005 démontre une nouvelle fois le décalage entre le scénario de l’évolution de l’histoire humaine et les faits. Selon les évolutionnistes, les premiers êtres humains vivaient comme des animaux sans vie familiale ni ordre social. Toutefois, un crâne appartenant à un homme âgé découvert par le paléoanthropologue David Lordkipanidze invalide ces affirmations.
Ce crâne appartenait à un vieil homme à qui il ne restait plus qu’une dent. Les scientifiques croient qu’il souffrait également d’autres maladies. En dépit de ses infirmités, cet homme put survivre jusqu’à un âge avancé. On en déduisit qu’il était pris en charge et soigné par d’autres.
Lordkipanidze dit :
Il est clair que c’était un individu malade… Nous pensons que d’autres membres du groupe le soutenaient.9
Les évolutionnistes maintiennent que les êtres humains développèrent un comportement culturel social au moins 1,5 million d’années après la mort du vieil homme. Le crâne de cet homme réfute leur théorie, montrant que les hommes éprouvaient de la compassion envers les malades, qu’ils s’occupaient d’eux et les protégeaient.
Dans un numéro spécial classant les principales découvertes scientifiques de l’année, le magazine Discover consacra un espace considérable à cette découverte : les hommes s’occupaient de leurs malades et de leur bien-être il y a des millions d’années. Cette nouvelle donnée présentée dans un article intitulé “L’Homo erectus* dorlotait-il ses grands-parents ?” souligna que les êtres humains n’ont jamais vécu comme des animaux, à aucun moment de l’histoire.

N’oublions jamais que nous ne disposons d’aucune preuve de l’évolution ni de l’aspect primitif des sociétés passées. Ces idées sont uniquement le fruit de conjectures et ne reposent que sur l’analyse d’historiens et d’archéologues en faveur de l’évolution. Par exemple, des peintures rupestres d’animaux datant de 30.000 ans furent immédiatement attribuées à des hommes des cavernes. Pourtant ces dessins sont révélateurs du goût esthétique des hommes de l’époque. Un artiste portant les plus modernes vêtements de son époque a pu les avoir produits uniquement pour des raisons artistiques. De nombreux scientifiques reconnaissent aujourd’hui qu’il est impossible que ces chefs d’œuvre soient le produit d’un esprit primitif.
Les silex sont supposés être les premiers outils fabriqués par les soi-disant hommes-singes. Pourquoi les hommes de l’époque n’auraient-ils pas façonné les pierres de la sorte pour un but décoratif ? Rien n’indique, si ce n’est des suppositions, que ces silex servaient clairement d’outils.
Les scientifiques évolutionnistes ont examiné les données résultant des fouilles d’un angle biaisé. Ils ont conservé les fossiles qui servaient leurs théories et ignoré le reste. Des techniques similaires sont employées pour démontrer que l’histoire a également évolué.4
L’anthropologue américain Melville Herskovits décrit comment la thèse de l’évolution de l’histoire est née et le mode d’interprétation des preuves par les évolutionnistes :
Chaque représentant de l’évolution culturelle a apporté sa touche hypothétique à la progression qu’il jugeait avoir marqué le développement de l’humanité, c’est pourquoi de nombreux exemples de séquences non linéaires furent enregistrés. Certaines de ces progressions étaient limitées à un seul aspect de la culture…5
Un exemple illustre précisément les propos de Herskovits : l’étude de l’ethnographe évolutionniste Lewis Henry Morgan. Ses travaux portaient sur les phases menant une société à une structure patriarcale et monogame, et donc l’évolution du primitif vers le plus développé. Dans le cadre de ses recherches, il s’inspira des différentes sociétés aux quatre coins du monde, totalement non reliées les unes aux autres. Il organisa alors ses données de sorte à obtenir le résultat escompté. Il apparaît clairement que parmi les milliers de cultures dans le monde, il ne sélectionna que celles compatibles avec sa thèse préconçue.
Herskovits illustre comment Morgan réarrangea l’histoire à son avantage. En commençant par les très primitifs Australiens matrilinéaires, il dessina une ligne menant aux indiens d’Amérique patrilinéaires. Il déplaça sa série vers les tribus grecques de la période protohistorique, quand la descendance était fermement établie par la lignée mâle, mais sans monogamie stricte. La dernière entrée dans son échelle ascendante était représentée par la civilisation d’aujourd’hui avec la descendance par la lignée mâle avec une stricte monogamie.
Herskovits commente cette série imaginaire :
Mais cette série, du point de vue d’une approche historique, est assez fictive…6

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