13 Haziran 2012 Çarşamba

INTRODUCTION

INTRODUCTION

Comme elle le fait pour le cours prétendu de l”évolution humaine, la perspective historique évolutionniste étudie l”histoire de l”humanité en la divisant en plusieurs périodes, notamment l”âge de pierre, l”âge de bronze et l”âge de fer. De tels concepts fictifs constituent une partie importante de la chronologie évolutionniste. Dans la mesure où cette chronologie est présentée dans les écoles, dans les journaux et à la télévision, la plupart des individus acceptent cette représentation imaginaire sans soulever la moindre question. C”est pourquoi beaucoup croient que les êtres humains vivaient, autrefois, en ne disposant que d”outils de pierre primitifs et qu’il n’y avait pas de technologie.


IL N”A JAMAIS EXISTE D”AGE DE PIERRE
Durant la période appelée à tort par les évolutionnistes “l”âge de pierre”, les hommes adoraient Dieu, écoutaient les messages prêchés par les messagers envoyés, construisaient des édifices, cuisinaient dans leurs cuisines, discutaient en famille, rendaient visite à leurs voisins, disposaient de tailleurs et de couturiers, étaient traités par des médecins, s”intéressaient à la musique, peignaient, façonnaient des statues. En somme, ils menaient des vies parfaitement normales. Comme les données archéologiques le montrent, des changements se produisirent dans les technologies et les savoirs accumulés au cours de l”histoire. Mais les hommes ont toujours vécu comme des êtres humains.
Ce collier de pierres et de coquillages du néolithique supérieur dénote le sens artistique et les goûts des hommes de cette époque et également qu”ils possédaient la technologie nécessaire à la production de tels ornements.
Des pots, une table et une cuillère datant de 7.000 à 11.000 ans av. JC apportent une information importante à propos du niveau de vie des hommes à cette époque. Selon les évolutionnistes, les hommes venaient alors d”adopter depuis peu un mode de vie sédentaire et venaient de se civiliser. Les matériaux montrent toutefois qu”il ne manquait rien à la culture de ces hommes et que leur existence semblait tout à fait civilisée. Tout comme nous aujourd”hui, ils s”asseyaient à des tables, mangeaient dans des assiettes avec des couteaux, des cuillères et des fourchettes, recevaient des invités, offraient des rafraîchissements- bref, ils vivaient tout à fait normalement. Lorsque l”on examine les découvertes dans leur globalité, on peut voir qu”avec leur sens artistique, leurs connaissances médicales, leurs moyens techniques et leurs vies quotidiennes, les hommes du néolithique menaient des vies tout à fait humaines, comme ceux qui les précédèrent et ceux qui leur succédèrent.
Des perles de 12.000 ans
Ci-dessus : selon les archéologues, ces pierres remontant à 10.000 ans av. JC étaient utilisées comme des perles. Les trous parfaitement réguliers dans des pierres aussi dures sont particulièrement remarquables, puisqu”il a fallu utiliser des outils en acier ou en fer pour les percer.
Un bouton de 12.000 ans
Ci-dessus: ces boutons en os, utilisés aux alentours de 10.000 ans av. JC, montrent que les hommes avaient des vêtements à fermeture. S”il existait des boutons, ces hommes devaient certainement savoir coudre, fabriquer des tissus et tisser.
Les flûtes ici représentées remontent à 95.000 ans en moyenne. Les hommes ayant vécu il y a des dizaines de milliers d”années avaient par conséquent un goût pour la culture musicale.
Un poinçon de cuivre de 12.000 ans

Ci-dessus : ce poinçon de cuivre datant de 10.000 ans av. JC est la preuve que les métaux étaient connus, exploités et travaillés. Le minerai de cuivre, habituellement disponible sous forme de cristal ou de poudre, apparaît dans les veines de vieilles roches dures. Pour pouvoir en faire un poinçon, cette civilisation était capable de reconnaître le minerai de cuivre, de l”extraire de sa roche et de le travailler avec des moyens technologiques. Cela démontre que cette civilisation ne venait certainement pas de sortir de sa “phase primitive”, comme l”affirment les évolutionnistes.
Des aiguilles et un poinçon de 9.000 à 10.000 ans
Ci-dessus : ces aiguilles et ce poinçon datant de 7.000 à 8.000 ans av. JC apportent des éléments à propos de la vie culturelle des hommes de l”époque. L”usage de poinçons et d”aiguilles prouve que ces hommes étaient tout à fait humain et que leur comportement n”avait rien d”animal comme le soutiennent les évolutionnistes.

Pourtant, les découvertes archéologiques et les faits scientifiques dépeignent une toute autre image. Les traces et les vestiges ayant survécu jusqu”à aujourd”hui- les outils, les aiguilles, les fragments de flûtes, les ornements et les décorations- montrent que sur le plan culturel et social, les hommes ont toujours vécu de manière civilisée.
II y a des centaines de milliers d”années, les hommes vivaient dans des maisons, cultivaient des champs, échangeaient des marchandises, produisaient des tissus, mangeaient, rendaient visite à leurs proches, s”intéressaient à la musique, peignaient, soignaient les malades, accomplissaient des actes d”adoration ; en somme, ils menaient une vie tout ce qu”il y a de plus normal. Les hommes réceptifs aux injonctions des prophètes envoyés par Dieu avaient foi en Lui, le Seul et l”Unique, tandis que les autres adoraient des idoles. Les croyants obéissaient aux valeurs morales commandées par Dieu, tandis que les autres avaient des rites déviants et des pratiques superstitieuses. Tout le temps, au cours de l”histoire, il y eut des hommes qui, aujourd”hui encore, croient en l”existence de Dieu, ainsi que des païens et des athées.
Bien évidemment, au cours du temps, il y a toujours eu des hommes vivant dans des conditions plus simples, plus primitives ainsi que des sociétés très civilisées. Mais cela ne constitue en aucun cas une preuve de la soi-disant évolution de l”histoire. Aujourd”hui, n”envoie-t-on pas des navettes dans l”espace alors que certaines régions du monde n”ont même pas l”électricité ? Cela ne signifie pas pour autant que ceux qui construisent des vaisseaux spatiaux sont plus avancés intellectuellement ou physiquement- et qu”ils sont plus en avant sur la prétendue route de l”évolution- ni que d”autres seraient plus proches des soi-disant créatures simiesques. Cette situation indique uniquement des différences de cultures et de civilisations.
LES EVOLUTIONNISTES NE PEUVENT PAS EXPLIQUER LES DECOUVERTES ARCHEOLOGIQUES


Cet outil en obsidienne -une roche volcanique vitreuse, de couleur grise, vert foncé ou noire -remonte à 10.000 ans av. JC. Il est impossible de façonner l’obsidienne uniquement en la frappant avec une pierre.

En examinant l’histoire de l’humanité vue par les évolutionnistes, on remarquera à quel point les représentations de la vie quotidienne des ancêtres soi-disant primitifs de l’homme sont détaillées. Le style confiant faisant autorité peut impressionner plus d’un individu aux connaissances limitées sur la question et le convaincre ainsi que ces “reconstructions artistiques” reposent bel et bien sur des preuves scientifiques. Les scientifiques évolutionnistes présentent des descriptions détaillées comme s’ils avaient été eux-mêmes des observateurs, il y a des milliers d’années. Ils avancent ainsi que nos ancêtres présumés, ayant alors appris à se tenir sur deux jambes et n’ayant plus d’emploi pour leurs mains, ont commencé à fabriquer des outils en pierre et en bois, à l’exclusion d’autres matériaux et ce pendant une très longue période. C’est seulement plus tard qu’ils auraient commencé à utiliser le fer, le cuivre et le laiton. Or, il ne s’agit là que d’interprétations erronées en faveur des préconceptions évolutionnistes au lieu de preuves scientifiques.


Les cuillères montrent que les hommes respectaient une étiquette à table. Cela prouve une nouvelle fois qu’ils ne menaient pas un mode de vie primitif, comme le prétendent les évolutionnistes..

Dans son livre Archaelogy : A very short introduction (Archéologie : une très courte introduction), l’archéologue Paul Bahn affirme que le scénario de l’évolution de l’humanité n’est rien moins qu’un conte de fée et il ajoute qu’une grande partie de la science repose sur de telles fables. Il souligne que son emploi du terme “conte” est dans un sens positif, mais il n’en demeure pas moins un conte. Il invite ses lecteurs à réfléchir sur les attributs traditionnels de la prétendue évolution humaine : les feux de camps, les sombres cavernes, les rites, la fabrication des outils, la vieillesse, la lutte et la mort. Il se demande lesquelles de ces conjectures reposent réellement sur des os ou des vestiges découverts et lesquelles sont basées sur des critères littéraires.


Kaşıklar, dönemin insanlarının bir mutfak kültürleri olduğunu göstermektedir. Bu, evrimcilerin iddia ettiği gibi sözde ilkel bir yaşantılarının olmadığının delilidir.

Bahn hésite à répondre ouvertement à la question qu’il pose, en l’occurrence que la prétendue évolution de l’homme repose plus sur des critères littéraires que scientifiques.
En réalité, il existe de nombreuses interrogations sans réponses et incohérences que l’individu entraîné par le dogme évolutionniste ne parviendra pas à détecter. Les évolutionnistes se réfèrent à l’âge de pierre, mais sont incapables d’expliquer comment les outils ou les vestiges ont pu être gravés ou façonnés. De la même manière, ils ne peuvent expliquer comment les insectes ailés ont pu se mettre à voler alors qu’ils prétendent que des ailes ont poussé chez les dinosaures à force d’essayer d’attraper ces insectes volants. Ils préfèrent dans ces cas-là ignorer la question et la faire oublier aux autres.
Or façonner et graver une pierre n’est pas une tâche aisée. Il est impossible d’obtenir des outils parfaitement réguliers et au redoutable tranchant, comme semblent l’indiquer les vestiges découverts, en grattant uniquement deux pierres l’une contre l’autre. Des roches dures comme le granit, le basalte et la dolérite peuvent être taillées sans les effriter seulement au moyen de limes, de rabots et de lames en acier. Il est par ailleurs évident que les bracelets, les boucles d’oreilles et les colliers remontant à des dizaines de milliers d’années n’ont pu être fabriqués avec des outils de pierre. Ni les minuscules trous ni les décorations sur les bijoux n’ont pu être obtenus par des frottements avec la roche. La perfection de ces objets ornementaux montre que d’autres outils faits de métaux durs ont dû être employés.
De nombreux archéologues et scientifiques ont effectué des tests afin de vérifier si ces anciens objets pouvaient être fabriqués dans les conditions supposées par les évolutionnistes. Le professeur Klaus Schmidt conduisit une expérience du genre sur les gravures sur les blocs de pierre à Göbekli Tepe en Turquie, datant d’environ de 11.000 ans. Il donna à des ouvriers des outils de pierre, du même type que ceux que les évolutionnistes pensent avoir été utilisés à l’époque, en leur demandant de produire des gravures similaires sur des roches similaires. Après deux heures de travail ininterrompu, tout ce que les ouvriers réussirent à terminer était une vague ligne.
Vous-même pouvez faire une expérience similaire chez vous. Prenez un morceau de pierre dure comme du granit par exemple et essayez de le transformer en un fer de lance. Vous ne pouvez pour cela utiliser qu’un morceau de granit et une pierre. Quelles sont vos chances de réussir ? Pouvez-vous reproduire la même précision, la même symétrie, la même régularité et le même aspect poli que les objets découverts dans les différentes strates historiques ? Allons plus loin encore. Prenez un morceau de granit d’un mètre carré et essayez d’y graver la représentation d’un animal avec une notion de profondeur. Quel sera donc le résultat du frottement de cette roche avec une autre roche dure ? Il ne fait pas de doute que sans outils en acier et en fer, il soit impossible de fabriquer un fer de lance et encore moins une gravure réaliste dans la pierre.
La coupe et la gravure de la roche sont des domaines d’expertise à part entière. La technologie requise est essentielle si l’on veut fabriquer des limes, des lames et d’autres outils. Cela démontre bien que les fabricants “primitifs” de ces objets disposaient déjà à l’époque de moyens techniques avancés. Ainsi l’idée des évolutionnistes selon laquelle de simples instruments en pierre étaient connus et que la technologie était inexistante relève du mythe. Un “âge de pierre uniquement” n’a jamais existé.
Il est toutefois tout à fait plausible que les outils d’acier et de fer utilisés pour la coupe et la taille des pierres n’ont pas survécu jusqu’à nos jours. Dans un environnement humide et acide, les métaux s’oxydent et finissent par disparaître, ne laissant que des fragments des pierres taillées plus lentes à se désagréger. Mais se limiter à l’examen de ces fragments pour suggérer que les hommes n’utilisaient alors que la pierre ne relève pas du raisonnement scientifique.

LE MENSONGE DE “LA PIERRE POLIE”
Un objet de pierre des plus surprenants a survécu jusqu’à nos jours. Afin de donner à une pierre un aspect aussi régulier et précis, il faut généralement utiliser de puissants outils d’acier. Il est, en effet, impossible d’obtenir des formes si fines en abrasant ou en frottant deux pierres ensemble. L’infrastructure technique est essentielle pour couper nettement des pierres   comme le granite et pour tracer des motifs à sa surface.
De nombreux outils de pierre s’avèrent tranchants et polis, grâce à une taille nette et un façonnage précis. Les évolutionnistes décrivent l’époque dont ils sont issus comme “l’âge de pierre poli” de manière totalement fallacieuse et non scientifique. Or, il est impossible de préserver l’aspect poli pendant des milliers d’années. Les roches en question brillent car elles furent taillées de manière nette et non parce qu’elles furent polies. L’éclat provient de l’intérieur de la pierre même.
Sur la photographie, le bracelet de gauche est fait de marbre et celui de droite de basalte. Ils remontent à environ 8.500 à 9.000 ans av. JC. Les évolutionnistes prétendent qu’à cette époque, seuls les outils de pierre étaient utilisés. Mais le basalte et le marbre sont des matériaux exceptionnellement durs. Afin de leur donner la forme de bracelet, des lames et un équipement d’acier sont nécessaires. Sans cet équipement, il est tout à fait impossible de couper et de tailler ces roches. Si vous donnez à quelqu’un un morceau de pierre et que vous lui demandez de s’en servir pour transformer un morceau de basalte en bracelet, quel sera le résultat ? Le fait de frotter ou de frapper deux pierres entre elles ne permet pas, bien évidemment, de réaliser un bracelet. Par ailleurs, ces objets dénotent les goûts esthétiques et le sens de la beauté des hommes civilisés qui les produisirent.
Les illustrations représentent des outils en obsidienne et en os, des crochets et des objets divers faits à la main. Il semble évident qu’on ne peut obtenir une telle régularité des formes en frappant un matériau brut avec une pierre. Les coups ne feraient que briser l’os et ne permettraient donc pas le façonnage désiré. De la même manière, les lignes saillantes et les bouts pointus ne peuvent être formés même avec l’aide des roches les plus dures telles que le granite ou le basalte. Ces roches sont coupées aussi nettement que si l’on avait coupé un fruit. Leur éclat ne provient pas d’un polissage, comme l’affirment les évolutionnistes, mais de leur taille. Ceux qui ont conçu ces objets ont dû disposer d’outils en fer ou en acier pour travailler ces matériaux de la manière souhaitée. Des plaques de pierre dure ne peuvent être coupées avec précision qu’avec un matériau encore plus dur, comme l’acier.

Cette gravure en pierre date de 11.000 ans -une époque où les évolutionnistes conjecturent que seuls les outils rudimentaires en pierre étaient utilisés. Cependant, un tel ouvrage n’a pu être fabriqué en frottant deux pierres l’une contre l’autre. Les évolutionnistes ne peuvent pas avancer une explication rationnelle et logique à propos de ces reliefs si précis. Il ne fait pas de doute que c’est là l’œuvre d’hommes intelligents aidés d’outils en fer ou en acier.

l a fallu recourir à des outils en métaux durs tels que le fer ou l’acier pour fabriquer cette hache de pierre datant de 550.000 ans

Un grand nombre d’évolutionnistes admet désormais que les découvertes archéologiques ne vont pas du tout dans le sens du darwinisme. Richard Leakey, un archéologue évolutionniste, confessa qu’il est impossible d’expliquer les découvertes archéologiques, en particulier les outils de pierre, à la lumière de la théorie de l’évolution :
En fait, la preuve concrète de l’inadéquation de l’hypothèse darwinienne se trouve dans les archives archéologiques. Si le package darwinien était correct, on devrait alors s’attendre à voir l’apparition simultanée dans les archives archéologiques et fossiles de la preuve de la bipédie, de la technologie et de la taille croissante du cerveau. Or on ne la voit guère. Un seul pan de la préhistoire, celui des outils en pierre, suffit à montrer que l’hypothèse est fausse.1

(1) Incrustations de pierre datant de 10.000 av. JC(2) Pilons datant de 11.000 av. JC
(3) Outil en obsidienne datant de 10.000 av. JC
(4) Objets en pierre datant de 11.000 av. JC
(5)Travail de la pierre remontant à 9.000 à 10.000 av. JC, avec des traces d’incrustations en malachite
(6) Incrustation en pierre alvéolée ressemblant à un clou, remontant à 10.000 av. JC
(7) Un marteau datant de 10.000 av. JC
Ces outils de pierre datent en moyenne de 10.000 à 11 000 ans av. JC. Imaginez que vous vouliez fabriquer l’un de ces objets en frappant ou en frottant deux pierres ensemble, à la manière de l’époque selon les évolutionnistes. Essayez de faire des trous réguliers comme ceux de l’illustration 4. Peu importe le nombre de frappes, vous ne réussirez jamais à reproduire un trou parfait, à moins que vous ne disposiez d’un foret d’un matériau plus dur comme l’acier.

1. Richard Leakey, The Origin of Humankind (Science Masters Series), New York: BasicBooks, 1994, p. 1 

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